Un squat des artistes au 31, rue de la Grange-aux-Belles, Paris.

Une mosaïque protégée mais… destructible

Quand le support de l’œuvre n’appartient pas a l’auteur
Le squat artistique de la «Grange-aux-Belles» a eu une durée de vie exceptionnelle, mais il n’a pas eu la chance des «Frigos» ou de «Chez Robert, electron libre», qui existent encore et sont reconnus comme des lieux d’art vivant a part entière. À Paris, les squats artistiques sont apparus dans les années 1980, nés de la difficulté grandissante pour les artistes à trouver ateliers et espaces de diffusion. Certains d’entre eux ont réussi a négocier avec les pouvoirs publics ou les propriétaires des immeubles squattés. Soutenus par la presse, ils ont fait valoir leur rayonnement artistique: au 59, rue de Rivoli, «Chez Robert», quarante mille visiteurs ont été reçus en 2000 et la Ville de Paris a décidé de légaliser l’occupation du lieu, qui est ainsi devenu un «aftersquat».

—Céline Delavaux et Marie-Hélène Vignes, publiée sur la page 233 dans Les procès de l’art, Petites histoires de l’art et grandes affaires de droit, Éditions Palette, décembre 2013.

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